vendredi 20 juillet 2018

Rencontre : L'après (partie 4/4)


La discussion post séance et pré-retour nous a permis de confirmer tout ce que nous avions entrevu, les Maîtres, Elerinna et moi. Maître et moi avons chaleureusement remercié nos hôtes, nous serions honorés de les recevoir à la maison.

Maître et moi avons appris ce matin là qu’une soirée BDSM se tiendrait dans un club pas loin de chez nous, en fin de mois. J’ai été enchantée d’entendre que nous nous y rendrons. C’est Noël très souvent pour moi ! Je n’ai pas pleuré lors du départ, mais quelques instant plus tard, lorsque j’ai envoyé un sms de remerciements à Elerinna et Maître Elendil.
Au revoir, verdure, bien-être et sérénité apportés par les lieux. Cette rencontre fut la première, j’ai eu plusieurs révélations sur mon moi intérieur, Maître en a eu autant, si ce n’est plus.

Les jours suivants n’ont pas été très faciles, le cafard s’invitant à chaque instant où je repensais à cette rencontre.
Le soir même de notre retour, nous avons tenu un conseil de famille avec application de nouvelles règles pour tous : Maître, Soumise, Père, Mère, Mari, Femme et les Enfants. Nous tous à y gagner. Je suis enchantée car cela commence déjà à porter ses fruits, en moins d’une semaine ! Maître est devenu encore plus ferme et exigeant, je suis joie !
Je lui ai confié une image qui me correspond tant :
“Je suis comme la confiture, j’ai besoin d’un contenant solide pour être bien, sinon je m’étale, et c’est le drame”.

Je me plie avec bonheur aux protocoles Goréens, Maître ayant adoré à tous points de vue ceux mis en place chez nos hôtes. Nous avons commencé à réfléchir à un projet de vie qui correspondrait à nos aspirations; avoir un but dans la vie aide à rester soudés, unis comme jamais.

Merci infiniment, Maître, d’avoir accepté de rencontrer ces personnes. Je remercie aussi le Destin d’avoir placé Maître Elendil et sa belle Kajira Elerinna sur notre Chemin.

Je Vous aime, Maître, bien au-delà du raisonnable.
Votre Soumise novice et très heureuse


Dana.

Rencontre : Jeu de Lame (partie 3/4)


Le jeudi a été propice aux échanges tant attendus. Nous avons longuement discuté le matin, tous ensemble. Ca fait du bien, Maître trouve Sa place et est conseillé par Maître Elendil et Elerinna. Je suis rassurée qu’Il soit attentif à des signes que mon corps et mon esprit Lui envoyait et qu’Il ne savait pas lire car inconnus à ce jour. Discuter avec Elerinna m’a conforté dans mon statut de Soumise, elle m’a dit que je serais une très belle esclave. Ses paroles m’ont remplie de joie. Dans ma tête, je suis prête à tout pour satisfaire Maître et je Lui ai déjà demandé de faire de moi son Esclave. Et pourquoi pas sa Kajira, si l’envie Lui prend.
Maître m’a confié que les rituels auxquels je me suis pliée avec application L’ont touché. Il trouve cela plein de symbolique (Il sait que j’adore la symbolique) et d’Amour. Il ne m’a pas caché que ces petits rituels peuvent très certainement s’appliquer à nous dès notre retour. Je suis ravie, tout au fond de moi dormait profondément la Belle au Bois Dominant.
Nos hôtes ont vu en moi une pure masocchiste, face à l’abnégation de la douleur lors des séances plutôt appuyées. Moi qui me pensais douillette, en fait non, je supporte des niveaux de douleurs élevés. (ce qui explique peut être pourquoi l’épilation du maillot ne me tire ni cris ni larmes, que les piercings ont été une piqûre de moustique…?)

J’ai beaucoup apprécié Elerinna, son sourire, sa bonne humeur communicative, sa sincérité, sa franchise. J’ai beaucoup aimé voir cette complicité dans leurs jeux quotidiens (je te pique, je te fesse, je te taquine, …)
La longue discussion que j’ai enfin osé commencer une fois les Maîtres partis à la cuisine m’a aidée à poser des mots sur ce que je ressens. Et la manière dont elle a répondu à mes questions, le plus honnêtement possible, fait que je la respecterai toujours, comme une grande soeur. J’étais tellement shootée à la bonne humeur que ce n’est que quelques jours après notre retour que chaque fois que je repense à nos échanges, je sors mon petit mouchoir. 
Nous avons ri de la quantité de points communs que nous partagions (mêmes sujets de discussions pour les Maîtres [hors BDSM], mêmes plats aimés/détestés, idem pour nous deux (vilaines araignées), mode gothique, etc…)
Il m’a fallu beaucoup de temps et de courage pour lui dire tout ceci, ainsi qu’une grande envie de me confier. Elerinna a été très touchée par mes confidences, je l’ai lu dans son regard lorsqu’elle m’a pris la main.

Le soir, nous nous sommes retrouvés tous les quatres pour une dernière séance.
Maître m’a attachée les poignets avant de les suspendre et de me chauffer avec pleins d’instruments (badine, cravache, martinet, câble, fouet). J’avais les yeux bandés, la musique trop forte au début me perturbait, je n’arrivais pas à me concentrer, et même s’il faut reconnaître qu’entendre les cris et gémissements d’Elerinna [qui se faisait taquiner à la badine] m’excitait beaucoup.
Lorsque mon bras a commencé à s’engourdir et à devenir douloureux, je l’ai signalé à Maître qui m’a détachée. Il m’a enlevé le bandeau et j’ai pu apercevoir les fesses bien rouges d’Elerinna, allongée sur le canapé, en plus de l’entendre partir. Puis j’ai entendu Maître Elendil ordonner à Elerinna de filer dans la cage. Elle s’est exécutée très rapidement et j’ai vu Maître Elendil la taquiner à travers les barreaux avec la badine, le fouet qui claquait contre les barreaux et effrayait Elerinna (qui poussait des petits cris de peur). Il l’a ensuite “tailladée” au couteau (décollage complet ?) avant de revenir avec un pichet en disant qu’il fallait arroser les plantes. Elerinna a donc été soigneusement arrosée dans sa cage, ce qui n’a pas manqué de la faire crier et provoquer l’hilarité des Maîtres.
J’ai aimé assister à leurs jeux, le temps que mon bras se dégourdisse. Maître m’a ensuite fait asseoir au sol, sur une serviette. J’entendais Maître s’approcher de moi dans mon dos. Puis une griffure inconnue a commencé à se promener sur tout mon dos. Sensation étrange que le couteau, à la fois “chatouilles” sur mes zones sensibles et griffures plus appuyées avec risques de coupures. C’est un mélange de stimulis très intense, je ne sentais plus rien autour de moi, juste la pointe du couteau griffant ma peau, plus ou moins fort.. J’ai senti la lame quitter mon dos, se promener sur mon épaules, puis ma poitrine. Les sensations se sont amplifiées à un point que je me sentais sur la piste de décollage.

Maître a ensuite griffé son nom sur mes épaules, je ne pouvais les voir mais je “sentais” la forme des lettres. Très intense pour une première fois, Maître m’a demandé ce que j’en avais pensé : j’ai tellement aimé ces sensations que j’en redemande … et s’Il pouvait couper jusqu’au sang ♥ ^^
Maître a également aimé promener le couteau sur mon dos et me regarder onduler lorsqu’Il passait sur des zones très sensibles (aux chatouilles comme à tous stimulis). Elerinna n’était pas bien loin, je la sentais proche de moi, attentive à notre jeu. Elle a confirmé mes propos, j’avais adoré et j’étais prête à décoller (je sentais aussi l’envie dans sa voix).
Maître m’a aidée à me relever puis m’a guidée à la table. J’ai posé mes mains et offert mon corps aux délicieuses morsures du fouet.

Quelques fois, je sentais le claquement du fouet et le déplacement d’air si près de ma peau que je redoutais, avec envie, le coup suivant. Maître ne pouvait pas lire ce que je ressentais, et lorsque j’ai senti les larmes monter, je ne les ai pas retenues; Elerinna me tenait gentiment la main et je sentais qu’elle me transmettait son soutien. Entendant mes pleurs, Maître s’est arrêté. Après discussion, il s’est avéré que Maître avait interprété ces larmes comme celles de la douleur alors que ce n’était que mon trop plein d’émotions. Maître Elendil et Elerinna sont ensuite allés se coucher, pour que nous puissions discuter en toute intimité de cette séance. J’ai apprécié leur discrétion et regretté en même temps qu’ils nous laissent.
Maître s’est ensuite occupé de moi, avec un gros câlin réconfortant, impressionné par la quantité de marques rouges sur mes fesses. Je n’avais déjà plus mal, heureuse d’avoir autant de “souvenirs” à regarder dans le miroir pour les jours suivants. Maître a posé la fairywand et m’a autorisé un orgasme, me liquéfiant par le point G.

J’ai terminé la soirée exténuée, vidée mais heureuse, toujours plus heureuse à chaque avancée avec lui.



(à suivre)

Rencontre : le Collier (partie 2/4)


Le troisième soir de notre séjour, notre relation a franchi un cap symbolique. Et quel cap ! Maître m’a mis mon nouveau Collier, celui qu’Il a conçu et assemblé de Ses mains. Je suis bonheur, joie, aux anges, sur mon petit nuage à paillettes, j’ai un sourire en permanence sur mes lèvres.
Maître Elendil et Elerinna ont été de bon conseil pour Maître, ils ont vu clairement ce que j’attendais de Lui : un Maître qui s’impose et impose Ses Règles. Depuis notre arrivée, je suis bien dans ma peau, bien dans ma tête car je me plie aux règles de la maison, à la demande de Maître. Les Règles sont plus dures que chez nous et ça roule impeccable. Les enfants sont obéissants, les parents sont aidés sans trop de cris, la gestion quotidienne en est facilitée. Quand à la “vie BDSM”, elle est au top. Bien sûr, ils ont des hauts et des bas, comme tout le monde, mais je vois qu’Elerinna est toujours heureuse, son Maître également, et leur lien est très fort. 

Maître a discuté avec Elerinna l’après-midi. J’ai passé 1h30 à attendre patiemment, sans aller les déranger. Je savais que Maître avait besoin d’entendre le point de vue d’une Soumise (Kajira dans le cas présent). Elle a dit beaucoup de choses sensées sur moi, elle a vu clairement des signes que Maître ne pouvait pas voir dû à l’amour qu’Il me porte. Maître Elendil a confirmé la même chose. Et lorsque Maître m’a demandé si c’était bien mon souhait - plus présent, plus de discipline, dressage intensif - j’ai dit clairement oui.

Le fait de savoir ce qui cause mes soucis de communication et de concentration m’a beaucoup aidé à cerner mes besoins de discipline, de planification, de règles appliquées strictement, ainsi que des punitions, que je n’ai plus à réfléchir à 50000 trucs en même temps. La fameuse charge mentale est balayée, toute la famille participe aux tâches ménagères et les parents ont ainsi du temps pour se retrouver, tout simplement.
Pendant ces trois derniers jours, je n’ai pas beaucoup dormi mais je me sens reposée, calme, sereine. Je souhaite conserver cette bonne humeur une fois de retour chez nous.

Cette soirée de remise du Collier était pleine d’émotions, c’était palpable. Elerinna et moi étions assises par terre, à nos places, les Maîtres debout. Chacun sa place et l’ordre du monde est établi, rien ne doit changer. Maître m’a donné la boîte contenant nos liens : Collier pour moi et Bracelet pour Lui. Il m’a dit de relever mes cheveux et a passé le Collier autour de mon cou. Le toucher doux du cuir et sa rigidité me rappelle à chaque instant le travail acharné de Maître, ça me fait penser à Ses mains fermes et douces. J’ai passé ensuite le Bracelet au poignet de Maître, c’était très émouvant. J’ai été surprise de ne pas verser une larme, peut être parce que mon cerveau est noyé par les hormones de la bonne humeur, ne laissant pas de place pour les larmes ?

Maître Elendil et Elerinna n’ont pas tari d’éloges sur la beauté de nos Collier/Bracelet, par les heures passées dessus et la symbolique très forte qui s’en dégage. J’ai trouvé ce moment bien plus intense que le jour de notre propre mariage. Peut être parce que nous avons mûri et sûrement parce que nous étions accompagnés de personnes atypiques et exceptionnelles. Maître Elendil a pris quelques photos, et lorsque je les revois, l’émotion me submerge, je pleure de bonheur. Il nous a longuement parlé, Il a su trouver les mots justes et chaque mot a fait mouche dans le cerveau de Maître, c’était magique comme Il a su voir en moi une Soumise pleine de promesses et de bonheur à venir. Elerinna, par sa simple présence, m’a été d’un soutien hors normes. J’admire ce lien si fort qui l’unit à son Maître. En les regardant évoluer au quotidien, j’ai compris beaucoup de choses que les mots ne peuvent résumer, cette union fusionnelle : ils sont la preuve que l’Amour peut déplacer des montagnes.

A nous de faire le nécessaire pour renforcer et sublimer notre union mari/femme en Maître/Esclave.

Dans ma tête, je suis prête et j’attends sagement mon Maître. Aujourd’hui, Il s’est affirmé et je suis honorée d’être sa Soumise.


(à suivre)

Rencontre : discussions et complicité (partie 1/4)





Les valises pour l’Auvergne sont prêtes depuis 2 jours, je n’ai pas pu attendre le Dimanche soir et le départ des enfants. Trop impatiente de faire connaissance avec des gens partageant les mêmes idées et pratiquant de longue date.
Je suis heureuse d’être enfin en vacances, heureuse d’avoir quelques jours ensemble, rien que tous les 2. Les enfants sont casés chez les grands-parents et ça fait vraiment du bien. Enfin seuls, nous profitons de la maison une dernière fois avant le départ.
Il fait chaud en ce début de Juillet et je vaque à mes occupations, nue. Maître est ravi, je n’ai plus de problèmes avec la nudité depuis quelques temps. Nous profitons du temps libre avant le repas pour faire l’épilation du maillot et des aisselles. Maître retient tout ce que je lui dis sur les séances chez l’esthéticienne et s’applique avec la cire.
Je suis propre de la tête aux pieds, plus un poil à l’horizon. Je ne me souviens plus de l’heure précise où Maître a préparé le sac d’instruments, mais Il m’a dit de rester penchée, les mains sur le lit et les fesses cambrées, puis Il a testé chaque instrument sur moi avant de me demander si nous le mettions dans le sac. J’ai apprécié avec un plaisir non dissimulé ce petit moment, Maître l’a bien vu et Ses doigts sont venus confirmer Sa première impression.
Avant de me coucher, j’ai lu quelques pages de mon livre, ce qui a rajouté de l’excitation. Maître s’est couché peu de temps après et s’est servi de Sa petite chose pour Son plaisir. Que j’aime ça lorsqu’Il décide de tout, en se servant de mon corps pour jouir.
Chacun à sa place et l’ordre du monde est stable.
Nous nous sommes endormis, lovés l’un contre l’autre et le sommeil ne put effacer mon sourire de Soumise.

Le réveil à 7h30 ne fut pas trop difficile, j’étais déjà au taquet, comme une gamine le jour de Noël. Nous avons tant de choses à prendre au dernier moment que le départ fut décalé de 20 minutes. Maître a une sainte horreur du retard, même de quelques secondes. Arrivés sur le boulevard, nous trouvons de gros bouchons, entre le boulot pour les uns et le départ en vacances pour les autres. Maître choisit de prendre un autre itinéraire passant par les routes de campagne. L’itinéraire du smartphone me joue des tours, se moque de moi en ne trouvant pas notre point de départ et d’arrivée, se coupe brusquement. Maître s’énerve, et pestant contre mon incapacité à utiliser le smartphone, Il finit par s’arrêter sur le bas côté et entre les données. Je me contente de lui dire les communes qu’on a à traverser.
Nous apprécions déjà de quitter l’agglomération lyonnaise pour regarder et sentir les collines verdoyantes. Le trajet est agréable, je suis sur mon petit nuage, quand à Maître, il appréhende un peu.
Lorsque nous arrivons, nous sommes accueillis par une grande famille, tout sourire, aimable de suite. Nous posons les valises et passons à table après une courte présentation. Après le café, Elerinna s’éclipse pour aller travailler, je laisse les Maîtres discuter et aller faire les courses, je vais ranger nos affaires.

Ils rentrent en fin d’après midi, Elerinna et moi rangeons les courses. A 19h, les enfants passent à table, j’aide Elerinna tout en discutant. Je suis encore réservée, timide, mais pas mal à l’aise du tout. En moins d’une demi-journée, j’apprécie beaucoup Maître Elendil et Elerinna pour leurs qualités : honnêtes, francs et qui sont eux-mêmes, se fichant du regard des “autres”.
Maître et moi nous absentons quelques instants pour nous promener, prendre l’air et discuter ensemble. Pendant ce temps, Maître Elendil et Elerinna couchent leurs enfants.
Lorsque nous redescendons, la table est mise dans le gîte pour nous 4. Elerinna et moi nous occupons du service avant de présenter les plats aux Maîtres. J’essaie de ne pas faire d’impair/boulette, je ne connais pas assez les bonnes manières Goréennes. Maître oublie de m’autoriser à m’asseoir, ce qui fait rire Maître Elendil, et Elerinna discute tant que le verre de Maître Elendil se vide sans qu’elle ne lui remplisse, Il s’empresse de lui faire remarquer. La surprise de L’entendre dire “mon verre est vide” en plein milieu de la conversation, avec un ton ferme qui coupe toute réponse, assuré, le visage clairement mécontent. Un Maître à sa place. J’avoue sans honte avoir ressenti une certaine envie que Maître devienne aussi strict. 
Nous débarrassons et préparons le café et thé du soir. Je viens demander à Maître s’Il veut son thé en interrompant leur conversation. Maître Elendil me le fait remarquer, je suis confuse et m’excuse. Elerinna me rassure, Il adore mettre mal à l’aise les Soumises. Je le note dans ma tête. On ne m’y reprendra pas ! Pour rajouter à ma “peine”, j’ai marché sur le bas de ma robe en me tordant le doigt de pied (droit, celui qui fait mal, bien entendu) en servant le thé de Maître, en renversant un peu de liquide sur la table. 
Une fois la pause clope café thé prise, Maître Elendil et Elerinna nous ont fait une démonstration d’encordage. Maître a observé et noté les noeuds et figures utilisés pour suspendre Elerinna (bras en l’air, bâillonnée et aveuglée par 4 tours de cordes, un harnais de poitrine et un harnais holster). Nous avons été impressionnés par la virtuosité de Maître Elendil sur les bondages, pour les faire et les défaire en peu de temps. Il a ensuite proposé à Maître de faire un bondage sur moi pendant qu’Il le faisait sur Elerinna. Ma robe est tombée très vite, la nudité n’est plus un problème.
Placées côte à côte , Elerinna et moi nous jetions des regards complices, amusés. Les Maîtres ont donc fait des harnais poitrine, bassin, et Elerinna a fini suspendue, 2 cordes maintenant ses chevilles à l’anneau du plafond.
Ensuite ils nous ont libérées des cordes et ont testé les fouets. Elerinna avait une très grosse appréhension sur le fouet (phase difficile avec cet instrument, ça arrive). Maître Elendil l’a donc chauffée avec les différentes badines et Maître en a fait de même sur mes fesses. Maître Elendil a fait un démonstration d’enroulés sur Elerinna qui dansait sous les coups. C’était très beau comme chorégraphie et elle est rentrée en transe, malgré les coups plus ou moins appuyés, lui tirant des cris puis un orgasme.
Maître et moi avons été impressionnés par la rapidité de la séance et Maître Elendil nous a confié que c’était pas tout le temps comme ça.

Après ce spectacle, Maître a offert nos cadeaux à Elerinna : une boucle de câble avec un manche décoré par mes soins et un petit porte-monnaie en tissu Japonais confectionné par mes petites mains, contenant un assortiment de pinces croco. Maître Elendil lui a ordonné de poser une paire de pinces sur ses tétons et a joué avec ceux-ci en enlevant les pinces. Il a testé aussi le câble sur les fesses d’Elerinna, qui a adoré en dansant sous les coups. Elle a ensuite passé sa tête dans la boucle du câble et Maître Elendil a tiré sur le manche pour l’étrangler. Maître n’a pas pu regarder, Il a horreur de l’étranglement. J’ai vu sur le visage d’Elerinna de la peur, de la panique et une joie immense lorsque Maître Elendil s’est arrêté. Elle a remercié son Maître, s’est prosternée devant Maître pour le remercier des cadeaux, puis m’a embrassée chaleureusement. Ses yeux semblaient luire de bonheur.

Maître a ensuite essayé le fouet sur moi, la douleur des impacts était très acceptable, puis un autre fouet s’est ajouté au premier, la zone de mon dos irradiait de chaleur, les impacts étaient de plus en plus rapprochés, la douleur montait crescendo. Elerinna est venue me soutenir physiquement (pour me retenir en cas de “départ”), ce qui m’a rassurée. Maître a ensuite dirigé les impacts sur mes fesses, rejoints par ceux de Maître Elendil …. et ce fut l’explosion. J’ai demandé à jouir avant de m’effondrer dans les bras d’Elerinna. Elle m’a aidé à redescendre, j’ai vraiment apprécié sa compagnie.. Nous avons ensuite rangé le matériel avant de se séparer pour la nuit.

La douche post séance a été bienvenue, Maître observait les nombreuses marques qui ornaient mon dos et mes fesses. Nous avons passé un long moment à discuter de la séance, de mon ressenti et du Sien. Il se sentait “coupable” de me faire du mal alors que j’avais vraiment apprécié ce moment d’échange (un petit démon qui revient l’ennuyer de temps à autres). Il m’a donc offert deux orgasmes avant que je m’endorme. Les dernières tensions se sont envolées.

Nous nous sommes endormis enlacés, heureux et encore plus amoureux en Maître et Soumise.




(à suivre)

mercredi 4 juillet 2018

Le Maitre et sa Soumise




Ce Samedi, c'est repos pour moi. Après 3 Samedis travaillés, j’ai enfin droit à un weekend complet de deux jours. Les enfants partent chez leur grand-mère.

Je réveille Maître selon notre petit rituel, avec une joie non dissimulée. Nous préparons la liste de course. Repas. Courses au supermarché, sous la chaleur accablante. Sans sous-vêtements, comme le souhaite mon Maître quand je suis en Sa présence. Nous nous rendons ensuite chez une amie pour passer l’après midi et se baigner dans sa piscine. Cette amie n’étant pas en mesure de comprendre notre relation, c’est retour au “Tu” et plus de “Maître”. Ce sont les règles qu’Il a fixées, pour le moment, et même si ça me perturbe un peu au fond de moi, je dois les suivre.

N’ayant pas pu aller au sport cette semaine, il était convenu que je fasse mes exercices, sous la tutelle de Maître, pendant l’après midi. Et pas de baignade complète, les piercings aux tétons étant toujours en cours de cicatrisation. La soeur de ma copine nous rejoint un peu plus tard. Je suis distraite, je ne fais pas correctement mes exercices et n’écoute pas attentivement Maître.
Il fait très chaud, même à la campagne et au bord de la piscine. Je descend les marches de la piscine, voyant les deux soeurs déjà dans l’eau. Je me dis que vu que je ne dois pas mouiller ma poitrine, je peux donc nager sur le dos, faire 2-3 aller-retours en dos crawlé.

Perdu, l’eau me mouille entièrement, malgré mes (légères) précautions. Maître ne dit rien car nous ne sommes pas chez nous. Je vois néanmoins qu’Il est mécontent et sors rapidement me sécher. Je file à la salle de bain nettoyer et sécher mes piercings. Trop tard, j’ai fauté.
Je ne cherche pas à prolonger notre visite et prend congé auprès de ma copine et sa sœur. Ma mère appelle au même instant et je lui demande de déposer les enfants à 18h30. Nous devions passer les récupérer, comme convenu le matin, mais j’ai préféré garder pour nous le temps libre restant. J’avais oublié d’en parler à Maître, ce qui n’a fait qu’accroître Son mécontentement.

Sur le trajet retour, Il me dit que mon comportement est insouciance, impertinence et que ça ne Lui plaît pas du tout? Je ne refoule pas les larmes, je pleure en baissant la tête car je sais quelles sont mes fautes.
Arrivés à la maison, Maître s’assoit sur son fauteuil, je me met à genoux devant Lui, sans réfléchir, mains sur les cuisses et tête baissée. Maître me réprimande, expliquant les raisons de son mécontentement, détaillant plus que dans la voiture. Il refuse de me punir sous le coup d’une émotion, Il choisira la sanction adaptée à tête reposée. Il m’ordonne cependant de Lui amener mon livre (Eva Delambre, Devenir Sienne - offert quelques jours plus tôt par Maître et que je lis avec grand plaisir). Je suis privée de lecture une semaine entière.
Punition psychologique plutôt que physique, plus “marquante” d’après Maître.
Malgré mes larmes et mon visage défait, je mouille un max. Ça dégouline le long de mes jambes comme les larmes le long de mes joues. Maître n’en croit pas Ses yeux, et encore moins son sens du toucher quand il vient vérifier avec Ses doigts. Il est très surpris (le mot est faible) car Il vient de se fâcher contre moi, je pleure comme une Madeleine et je suis détrempée.

Il me renvoie à mes occupations, les enfants ne vont pas tarder à rentrer. Je me rafraîchis le visage, tentant d’effacer les larmes et le nez irrité. Chose que les enfants voient de suite et je prétexte l’allergie aux foins. Je ne sais pas si ils ont cru ce petit mensonge, Maître les envoie dans leurs chambres, avec l’autorisation de jouer avec leurs consoles en attendant le repas. Maître me demande si je suis toujours trempée, j’écarte les jambes et cambre les reins. C’est toujours le cas, Il m’ordonne de me pencher sur la table de cuisine. Maître me donnera 4 orgasmes d’affilée. Il est sidéré, 4 orgasmes en si peu de temps, je suis aussi surprise de ce que mon corps et mon esprit sont capables. Je passe à la douche. Mes jambes semblent se dérober, ne plus vouloir avancer. Maître prend ensuite la Sienne, puis nous passons à table.

Nous mangeons dehors, sur le balcon. Maître et les enfants sont assis sur les fauteuils, je suis assise sur mon petit tabouret taille très basse, aux pieds de Maître.
Une fois le petit couché, nous sortons faire une balade à pieds, en ayant prévenu la grande.
Il fait nuit, je suis nue sous ma robe, je respecte les règles fixées par Maître. Durant la balade, Maître vérifie régulièrement mon état : toujours aussi détrempée, du jamais vu depuis le début de notre relation, il y a presque 20 ans. Nous discutons de tout et de rien, cela nous permet de mieux connaître nos envies, nos désirs et la direction que Maître veut prendre dans la relation M/S.

De retour de la promenade, je passe rapidement faire une toilette, avant de rejoindre Maître dans la chambre. Ce soir là, Maître m’utilisera selon Son bon plaisir, jouant avec moi. Maître me permettra 3 orgasmes supplémentaires. Je suis lessivée, vidée, heureuse comme une Soumise comblée. Maître est satisfait de Sa petite chose, elle Lui a bien servi. J’en suis toute ….

Je vous aime, Maître, au delà du raisonnable.

Votre Soumise novice,

Dana