mercredi 31 octobre 2018

Villa des supplices



Il y a 6 mois, lorsque j'ai mis les pieds dans cet étrange univers BDSM, j'ai commencé par le blog d'Anaelle. Dans les favoris, figure toujours celui d'elerinna.
J'ai suivi le lien, curieuse comme je suis et le premier article était le résumé de la soirée à la villa des supplices. Jamais je n'aurai pensé être invitée avec Maitre à la soirée suivante...

Ravie de revoir O, toujours aussi souriante et enjouée. Il y avait déjà Mister et quelques invités.
Visite guidée des lieux, que de matériels ! Ca fait rêver !
Nous avons attendu en discutant, non loin de la porte d'entrée. Un visage au milieu d'un groupe de personnes, je reconnais Maitre Elendil et Maitre Phénix suivis d'élerinna et anaëlle.
Nous les saluons et discutons un petit moment avant de quitter l'entrée bondée.
Mister fait un discours, je suis entouré d'anaëlle et élerinna, je suis très heureuse de les retrouver.

Nous servons les repas aux Maitres et échangeons les dernières nouvelles.
Maitre s'absente pour fumer, j'attends sagement son retour. J'observe les invités, leurs tenues, tatouages, piercings... Que de profils variés, assumés...

Ce qui fut compliqué pour nous deux, c'est la foule. Dur de côtoyer autant de personnes, quand cela engendre une surcharge émotionnelle. On se sent oppressés, Là où des gens ordinaires se sentent à l'aise. C'est comme dire à un aveugle de faire un effort pour voir, à un moment, ce n'est plus gérable.

Nous observons donc les personnes autour de nous, les Maitres jouant avec leurs esclaves.
Maitre m'ordonne de poser les mains sur un banc et de lui présenter mes fesses. Je sens la badine puis le fouet à élastique mordre l'arrière de mes cuisse, les fesses, un peu sur le dos.
Le brouhaha ventant de la maison ne me gêne pas plus que ça, je n’entend rien de distinct.

Nos amis changent d'endroit, nous restons là pour une séance de badine au pilori.
C'est un peu plus fort sur mes fesses, j'en avais émis la demande auprès de Maitre.
Quelques invités viennent sur la terrasse et leurs conversations me perturbent. Je n'entend plus qu'eux. Compliqué d'avoir des sens exacerbés, je ne peux pas entrer dans ma bulle.
Mes fesse sont brûlantes, je suis heureuse.

Nous passons dans la grande salle et observons les invités jouer de la corde, du fouet, de l'électro.... Maitre fait la connaissance de deux dominas, je suis assise à ses pieds, je suis bien à ma place (je fais surtout attention à ce qu'une paire de Newrock ne m’écrasent malencontreusement les doigts de pieds)
Nous regardons Maitre Phénix jouer avec anaëlle, avec des pinces japonaises fort bien placées, le fouet et un bel orgasme... Maitre Elendil s'occupe de sa kajira en l'attachant avant de la fouetter...
Sur la terrasse, nous regardons Machistador encorder Sabsub, Maitre discute un peu sur les cordes. Une fois Sabsub libérée des cordes, ils se dirigent vers la grande salle.

Nous sommes seuls sur la terrasse, Maitre m'ordonne de m'allonger sur le ventre, ce sera scarification. Je sens mon corps se détendre, je me sens bien et il n'y a plus personne autour de nous.
Maitre se concentre sur une tête de renard sur ma hanche droite, je sens la lame du scalpel entailler ma peau, graver des détails, je n'ai pas mal. 
Je me sens zen, j'essaye de deviner quelles figures Maitre trace sur mon dos... Une domina vient discuter technique, quelle voix douce... Je respire doucement, tellement doucement que Maitre s'en inquiète, je vais bien, je suis bien...
Je remercie Maitre pour la séance de scarification, je sens les coupures à chaque mouvement, c'est tellement bon...

Maitre me couvre de ma cape et nous passons dans la grande salle observer Maitre Elendil et Mister enrouler du barbelé autour d'élerinna et O. Maitre m'emmène dans une autre pièce pour tester le fouet. J'en ai envie, autant que Maitre, mais au cinquième coup, je m'écroule. C'est trop pour moi. Je n'arrive pas à rentrer dans ma bulle. Je pleure de tristesse, rage, déception, fatigue...

Les invités commencent à rentrer, nous restons discuter un long moment avec Mister et O.
Nous reprenons la route tranquillement, ravis d'avoir participé à cette soirée qui l'avait tant marquée il y a 6 mois...

Merci beaucoup Mister et O. pour cette charmante soirée, merci Maitre pour cette séance bien marquante, gravée dans ma peau...

Je Vous aime au delà de raisonnable,

dana, Votre esclave dévouée

lundi 15 octobre 2018

Retrouvailles nécessaires





Mercredi, j'ai confié à Maitre lors de notre pause café après repas que j'avais profondément besoin d'une séance. L'envie s'est transformé en besoin, ma santé primant sur le BDSM.

Notre dernière séance remonte à plusieurs semaines, d'abord par manque de temps puis la fatigue prenant le relais.

Le soir, nous nous retrouvons devant un film, collés l'un à l'autre. Maitre me coince sur le canapé et maintient mes jambes relevées pendant qu'Il me frappe avec la badine en bambou. J'aime cet instrument et pourtant, ce soir, elle me fait mal et les larmes montent. Maitre ne veut pas continuer, Il range les instruments et me sert dans Ses bras pour me réconforter.


Jeudi, Maitre s'amuse avec tout ce qui Lui passe sous la main : la cuillère en bois, Ses mains, sur mes fesses, mes cuisses, mes seins pour chauffer la peau et me remettre dans le droit chemin. Il frappe partout, je me tortille en riant, le sourire aux lèvres. 

Maitre m'ayant demandé ce que j'attendais de lui. Je Lui ai répondu un Maitre exigeant, sévère, reprenant chaque geste, parole, relevant chaque oubli et le corrigeant à la cravache. Un Maitre pour me guider, me rappeler à chaque instant à qui j'appartiens et faire sa fierté.


Vendredi, nous reprenons nos jeux. Maitre joue avec Ses mains puis les poings, le câble informatique... Je me tortille sous les coups en riant. Maitre m'attrape et me fait gicler, mes chaussons sont mouillés... Je rie encore plus.

Après manger, je sers le café, puis Maitre joue avec son esclave, en me tripotant le clito puis Il met Ses doigts, me fait gicler, ma robe est mouillée... Je ris encore...

J'étends le linge avec le plug et deux pinces à linge sur mes lèvres, je mouille comme pas possible. Maitre me claque les fesses, les cravache, me tripote le clito, puis me fait gicler encore une fois. J'ai toujours le rire aux lèvres, prompt à sortir.

Un peu plus tard, je dois préparer les cookies pour le goûter des enfants. A chaque ingrédient sorti, je dois rejoindre Maitre et Lui présenter l'orifice qu'Il demande. Un coup, je Le suce avidement, un coup, je Lui présente ma croupe pour qu'Il se glisse dans ma chatte détrempée. Je ris, le regarde avec un air de vicieuse perverse.

Et non, je n'ai pas raté un seul cookie...

Je passe à la salle de bain me laver avec obligation de remettre le plug. 
Je commence la rédaction du jour spécial, la magic wand attachée à ma cuisse. J'ai pas écrit trois lignes que je jouis sur ma chaise de bureau (grâce à la serviette de toilette, ma chaise n'est pas mouillée). J'en informe Maitre par sms . Il me rejoint et lorsque je m'agenouille devant Lui, je perd le plug tellement je suis excitée.

Maitre s’allonge sur le lit et me demande ce que je veux. Je Lui demande humblement si je peux Le sucer. Plaisir accordé. Je m'applique à la tache et lorsqu'Il est satisfait, Il me fait glisser sur Sa queue. Je me liquéfie de plaisir. 

Il m’ordonne de me mettre sur le dos, prend ma main et la pose sur mon clito en me disant d'être une vicieuse, posant l'autre sur mon téton pour le pincer. Il se penche au-dessus de moi et me baise la bouche, j'ai quelques hauts-le-cœur et finis par avaler Sa jouissance.

Douche ensemble, il me marque pendant que je me lave. Je rie encore.

La journée de Vendredi a été très riche, Maître s’est amusé avec son Esclave de temps en temps, pendant la journée, mais Maître a vraiment repris sa place Samedi. 

Comme tous les jours, je devais le réveiller en le suçant. Peut être étais-je plus motivée que d’habitude, mais Maître a fini par me prendre, malgré qu’Il ne soit vraiment pas du matin. Il n’a pas fini, préférant continuer à taquiner Son Esclave. 
Très régulièrement, Maître s’est occupé de mes fesses, mes cuisses et mes seins : la cravache, le câble informatique, la râpe (Maître a dit qu’Il allait fabriquer un paddle avec une râpe, mon cul a hâte !), la cravache… Maître utilisait ce qui L’inspirait pour me taquiner, m’exciter. J’ai dégouliné toute la journée, ce que Maître n’a pas manqué de vérifier régulièrement : Il me voulait disponible et “prête à l’emploi”. Il n’a cessé de me décrire des choses qu’il pourrait me faire, souvent en riant parce que c’était irréalisable, ce qui n’a pas manqué de me faire réagir : je me liquéfiais sur place !

Lors du café, vers 13h, Maître a profité de ma présence à Ses côtés pour me “teaser” comme Il aime le dire : fessées et poings sur mes fesses et mes cuisses, stimulation de mon clitoris ainsi que quelques claques bien dosées sur ma chatte m’ont menées aux portes de l’orgasme.
Maître m’a interdit de jouir pendant toute la journée. Je m’en suis approché très souvent, mais, comme une Esclave bien obéissante, je me suis retenue toute la journée. Tout mon corps Le réclamait, avait envie de Lui, de Ses mains, de Sa queue. J’étais prête à exploser, mais je n’ai pas cédé. Maître m’a même félicité pour ça.

Toute l’après midi, il a continué à m’exciter, me poussant vers l’orgasme mais jamais au-delà. En fin de journée, nous avons pris notre douche ensemble. Maître n’a cessé de me tripoter, m’accordant même Sa queue pendant qu’Il me frottait le dos. 
Après m’avoir rincée, Maître m’a refait l’honneur de Sa queue, d’abord dans ma chatte, puis, par surprise, dans mon cul : j’adore quand Il se sert de moi, sans prévenir, selon Son bon plaisir.
Je me sens à ma place. Il me dit souvent qu’Il est très satisfait d’avoir une Esclave aussi docile et obéissante, qu’Il aurait eu du mal à gérer une rebelle. 
Pour la première fois depuis le début de notre relation, Maître a utilisé un mot qui le rebute : chienne. Il trouve cela dégradant, disant que je ne suis pas un animal, mais j’aime beaucoup lorsqu’Il me traite ainsi !

Pour me faire envie, Maitre a sorti les accessoires qu'Il utilisera ce soir sur mon corps : la badine fine en rotin, la canne en bambou, la canne en bois dur, le fouet à élastique, les aiguilles, le bâillon-boule, les pinces japonaises, les cordes et le bandeau. Il me laisse bien les regarder pour baver d'envie. Pas touche !

Après le repas, nous avons fait notre promenade habituelle : après deux semaines d’inactivité, cette balade a été la bienvenue. Nous avons fait une grande promenade. Malgré mon corps qui avait envie d’être “après”, j’ai profité de chaque instant, chaque seconde en Sa présence. Il avait à nouveau le sourire, détendu, “bien dans ses pompes” comme Il le dit. 
Le savoir présent, veillant sur moi, me façonnant selon Ses désirs … Un véritable moment de bonheur. 
En rentrant, Maître a vérifié dans l’ascenseur que j’étais toujours autant détrempée.

Il m’a accordé un quart d’heure de temps libre, puis m’a rejoint dans la chambre. Lorqu'Il pousse la porte, je suis nue à ma place. Il me fait un câlin et me demande comment ça va. 
Je suis bien, un sourire radieux ne me quitte plus depuis quelques jours.

Il avait préparé plus tôt tout le matériel. Il a utilisé tous les instruments qu’Il avait sorti sauf les cordes. Ce sera pour une prochaine fois...

Il me met le bâillon boule, je me place à quatre pattes puis Il commence à frapper mes fesses et mes cuisses. Il tapote sur mes hanches à chaque fois qu'un coup me fait bouger. Je commence à baver, mes fesses sont bien chaudes.
J'aime ce mélange de plaisir et de douleurs. Les larmes montent, je ne les retiens pas. Je demande à Maitre si je peux essuyer mes yeux et me moucher. Il ne comprend pas pourquoi je pleure, c'est simplement le trop-plein qui sort. J'essuie mes larmes, me ressaisit.

Il me dit combien je suis belle à ses yeux, que je suis sa Princesse depuis le premier jour. Ses mots ont touché l’hyperémotive en plein cœur : j'éclate en sanglots, pleurant de bonheur pour Ses paroles.
Une fois les larmes séchées, je reprends ma position. Je suis bien à ma place, Esclave de mon Maître et de Ses désirs.
Bien à un tel point que je suis partie dans cet ailleurs qui n’existe pas, ce qui n’a pas manqué de surprendre Maître, Il ne s’attendait pas à me voir atteindre le subspace lors de cette séance.

Il m’a accompagnée dans la redescente. Une fois revenue sur Terre, Maître m’a fait allonger sur le dos pour la séance d’aiguilles. 
Je pose mon bras sur mes yeux pour faire le vide en moi et atténuer la lumière de l'ampoule du plafond. La compresse humide passe sur ma chatte et mes seins. Je comprends que Maitre veut tester les aiguilles sur mes lèvres et mes seins. 
Je L'entend sortir les aiguilles de leur emballage. Il plante une longue aiguille dans mes grandes lèvres, la douleur est vive mais brève. Quasi identique à celle du piercing du triangle. Je crie doucement pour évacuer la douleur. C'est fait, deux aiguilles me transpercent. Je n'ai plus mal.
Je vois la fierté dans le regarde de Maitre lorsqu'Il me demande comment ça va.
Je me sens bien, petite chose au service du plaisir de Maitre.
Il prend deux autres aiguilles et transperce mes tétons de bas en haut. La douleur est plus supportable.
Maitre tente de planter une cinquième aiguille sous le piercing du triangle mais je demande qu'Il s'arrête là.

Une fois les aiguilles retirées et les petits points désinfectés, Maître m’a demandé si j’avais envie de quelque chose en particulier. J’ai sorti le câble en métal, ce qui a beaucoup surpris Maître.

Maître ne m’a pas ménagée, portant les coups plus fort que d’habitude, alternant avec Ses doigts sur mon clito, dans un savant mélange de plaisir et de douleur. Puis il m’a prise, comme une bête, animal, primaire. Quand Il me prend comme ça, ça me rend dingue !

Depuis le retrait du stérilet (cause de l’anémie, merci le cuivre) et en attendant la vasectomie, Maître ne peut plus jouir en moi. Ni lui ni moi ne voulons d’un troisième enfant. Il n’aime pas les préservatifs car “ça tue les sensations” dit-Il. 
Il a donc décidé de terminer dans ma bouche, me provoquant quelques haut-le-cœur. J’aime recevoir Sa jouissance, peu importe où, sur ou dans mon corps...

Merci Maitre pour tous ces moments inoubliables, ensoleillés, me rappelant que notre relation n'est pas que contraintes et souffrances. elle est aussi rires et jeux entre Maitre et esclave.
Je Vous aime au delà du raisonnable

Dana, Votre Esclave dévouée

vendredi 12 octobre 2018

Un Jour spécial




Après la rentrée difficile, il y a le Jour spécial. Celui qui entérine une année de plus.
Mon anniversaire, quoi.

Joie et bonheur cette année, avec l'anémie et un rendez-vous médical de dernière minute.
Pas terrible comme cadeau... Maitre voyant ma mine triste, décide de m'emmener faire du shopping cadeau après le rendez-vous.
Je me suis trouvée une paire de bottines pour l'hiver, noires obviously, à talons pas trop hauts et super confortables.
Ca me remonte le moral, toujours ça de pris puisque je suis toujours aussi fatiguée.

En fin d'après-midi, lorsque les enfants nous laissent un peu de temps, Maitre me demande d'aller chercher la boite dans le placard.

Il avait passé commande puis essayé l'objet, m'interdisant de le toucher puis refermé la boite en m'ordonnant de la ranger et de ne pas l'ouvrir.
J'ai donc rangé la boite grise sous une pile de t-shirts dans le placard, à l'abri des petits curieux.
J'ai passé une semaine à dormir à moins de 3 mètres de mon cadeau, et jamais je n'ai été tentée d'ouvrir la boite.

Je Lui présente la boite à genoux, puis Il ouvre le couvercle et me montre mon cadeau : un magnifique collier en acier noir. Je suis aux anges, je ne pensais pas du tout à cela.
Maitre passe le collier autour de mon cou puis le visse à l'aide de la clé à 6 pans fournie.
J'adore le toucher lisse, la brillance de l'acier, le poids (environ 150 grammes)...

J'ai remercié Maitre en me prosternant à Ses pieds, ravie d'un tel cadeau.

Avant la douche, je me suis regardée dans le miroir, me voyant sous un autre jour, celui d'une belle femme portant un collier noir et lui donnant de la prestance, chose que je n'avais jamais vue en moi.

Le repas a été vite choisi, des crêpes. Pendant que je fais les crêpes, Maitre joue avec son esclave. Avec la badine, la cuillère en bois, le câble, Ses mains... Quelques fois, Il me fait honneur de Sa queue en la glissant en moi ou me demandant de la sucer goulûment...

Et non, je n'ai pas raté mes crêpes.

Pour terminer ce Jour spécial, Maitre avait prévu quelque chose de spécial. Il m'a simplement dit que c'était reporté sans m'en dire plus.

Huit  jours plus tard, les analyses étant encourageantes, Maitre m'ordonna d'aller m'allonger sur le lit.
Il chercha dans le tiroir un objet puis lorsque j'entendis le clic d'une pression, je devinais qu'Il sortait Son couteau de l'étui.

Mmmmmmmmmh, les délicieuses sensations lorsque la lame parcoure la peau et griffe, coupe l'épiderme... Les coupures sont superficielles, je ne sens pas le sang couler, il perle juste assez pour tâcher le mouchoir tendu par Maitre.
J'aime me sentir vulnérable face à la dureté de la lame du couteau, la peur qui me fait frissonner de plaisir....
J'ai encore du mal à trouver des mots pour décrire ce que je ressens, ce sentiment d'appartenance et de soumission, mêlé à de la fierté d'être une bonne esclave obéissante.

Maitre peut me couper, lacérer, entailler comme Il veut, Il a le pouvoir de vie et de mort sur moi...
Merci Maitre, pour ces cadeaux qui n'ont de sens que pour nous...
Peu de gens comprennent ces plaisirs étranges, mélange d'amour et de peurs...

Je Vous aime Maitre, au delà du raisonnable, et me prosterne à Vos pieds

Dana, Votre esclave dévouée

dimanche 7 octobre 2018

Gérer la frustration




(Article écrit avant la deuxième vague de vilains microbes)


La gestion de la frustration est vraiment difficile en ce moment pour moi car je suis malade, en mode moule neurasthénique.
Mon cerveau réclame sa dose de plaisir masochiste, de sexe et de contraintes. Mon corps est en mode ultra ralenti, je peine à me déplacer depuis quelques jours. La prise de cachets de complément ferrique me booste, je suis plus alerte aujourd'hui. Maitre veille sur son esclave, je ne dois pas tirer sur la ficelle afin de ne pas finir à l’hôpital. Les larmes montent vite, c'est dur pour mon esprit de faire avec un  corps qui ne répond pas au quart de tour. J'ai l'impression d'être emmurée...


Ce matin, je réveille doucement Maitre,  conformément à Ses désirs. Je dois le sucer pour le réveiller doucement. Il joue avec mon clito, puis me prend. Il me baise quelques instants puis se retire sans avoir joui.
Je Lui demande s'Il est frustré car Il n'a pas joui.
      "Non, il y en a plus maintenant que je peux me servir quand j'en ai envie". 
Cette phrase si simple, m'a apportée le sourire, très heureuse de ma condition.


Les enfants étant à l'école, nous profitons d'un moment pour faire l'épilation. Je fais les finitions à la pince à épiler, sur le canapé du balcon (à l'abri des regards derrière le brise-vue). Ma chatte profite des derniers rayons de soleil, chose qu’elle n’avait jamais senti avant.
Maître s'installe à mes côté et profite de ma position jambes écartées pour jouer avec mon clito.
Devant mon corps qui Le réclame ardemment, Maître dit "File dans la chambre et déshabille-toi". Je m'exécute aussitôt. ll me rejoint, s'allonge à mes côtés et me laisse Le sucer. Il joue avec mon clito, puis me prend en levrette. Je n'ai pas bougé d'un cheveu. Sachant que le stérilet me quitte bientôt, je ne dois pas avoir une goutte de sperme dans mon vagin.
Donc Maître, se retire et vient baiser ma bouche. J'avale goulûment sa jouissance puis le lèche consciencieusement avant de me prosterner pour Le remercier.


Petite promenade du soir, j'ai mal aux fesse de rester assise toute la journée. Nous discutons de notre projet qui est à portée de main. Une fois rentrés, Il me prend dans ses bras et me fait un câlin. Sa main glisse sous ma robe (la culotte est au placard, comme celles de certaines kajirae...) et vient titiller mon clito. Je fond, je soupire, je me tortille de désir. Il m'ordonne de filer dans la chambre, à 4 pattes sur le lit. Il me prend de suite, m'applique quelques fessée et coups de poings sur les fesses et les cuisses. je me liquéfie encore plus. Il s'amuse avec mon petit trou, met un doigt tout en continuant Ses allers-retours dans ma chatte. J'ai chaud, je gémis de plaisir. Il s'arrête et se penche vers le tiroir, cherche un objet. Il ajoute un peu de gel et au toucher sur mon petit trou, je devine qui est l'invité surprise. Le gode rose vibrant. Il l'enfonce à la place de Son doigts et sa queue revient fendre ma chatte. Hmmmmmmmmm, que j'aime la double pénétration, ce mélange de plaisirs et je gémis plus fort lorsqu'Il active la vibration. Je demande à jouir, accordé, puis Il Se retire de ma chatte et me baise le petit trou à grands coups de reins. Je sens ma chatte dégoulinante, mais ce n'est pas elle qui recevra la jouissance de Maitre...

Lorsqu'il se retire, je me prosterne pour le remercier puis lui demande d'aller à la salle de bain. A mon retour dans la chambre, un message sur mon pc, "Je suis très satisfait, petite Esclave"
Je suis heureuse de Le servir et encore plus lorsqu’Il est satisfait.

Je Vous aime, Maitre, au delà du raisonnable et toujours plus sur le chemin que Vous avez choisi.

Votre esclave dévouée

Dana