lundi 15 octobre 2018

Retrouvailles nécessaires





Mercredi, j'ai confié à Maitre lors de notre pause café après repas que j'avais profondément besoin d'une séance. L'envie s'est transformé en besoin, ma santé primant sur le BDSM.

Notre dernière séance remonte à plusieurs semaines, d'abord par manque de temps puis la fatigue prenant le relais.

Le soir, nous nous retrouvons devant un film, collés l'un à l'autre. Maitre me coince sur le canapé et maintient mes jambes relevées pendant qu'Il me frappe avec la badine en bambou. J'aime cet instrument et pourtant, ce soir, elle me fait mal et les larmes montent. Maitre ne veut pas continuer, Il range les instruments et me sert dans Ses bras pour me réconforter.


Jeudi, Maitre s'amuse avec tout ce qui Lui passe sous la main : la cuillère en bois, Ses mains, sur mes fesses, mes cuisses, mes seins pour chauffer la peau et me remettre dans le droit chemin. Il frappe partout, je me tortille en riant, le sourire aux lèvres. 

Maitre m'ayant demandé ce que j'attendais de lui. Je Lui ai répondu un Maitre exigeant, sévère, reprenant chaque geste, parole, relevant chaque oubli et le corrigeant à la cravache. Un Maitre pour me guider, me rappeler à chaque instant à qui j'appartiens et faire sa fierté.


Vendredi, nous reprenons nos jeux. Maitre joue avec Ses mains puis les poings, le câble informatique... Je me tortille sous les coups en riant. Maitre m'attrape et me fait gicler, mes chaussons sont mouillés... Je rie encore plus.

Après manger, je sers le café, puis Maitre joue avec son esclave, en me tripotant le clito puis Il met Ses doigts, me fait gicler, ma robe est mouillée... Je ris encore...

J'étends le linge avec le plug et deux pinces à linge sur mes lèvres, je mouille comme pas possible. Maitre me claque les fesses, les cravache, me tripote le clito, puis me fait gicler encore une fois. J'ai toujours le rire aux lèvres, prompt à sortir.

Un peu plus tard, je dois préparer les cookies pour le goûter des enfants. A chaque ingrédient sorti, je dois rejoindre Maitre et Lui présenter l'orifice qu'Il demande. Un coup, je Le suce avidement, un coup, je Lui présente ma croupe pour qu'Il se glisse dans ma chatte détrempée. Je ris, le regarde avec un air de vicieuse perverse.

Et non, je n'ai pas raté un seul cookie...

Je passe à la salle de bain me laver avec obligation de remettre le plug. 
Je commence la rédaction du jour spécial, la magic wand attachée à ma cuisse. J'ai pas écrit trois lignes que je jouis sur ma chaise de bureau (grâce à la serviette de toilette, ma chaise n'est pas mouillée). J'en informe Maitre par sms . Il me rejoint et lorsque je m'agenouille devant Lui, je perd le plug tellement je suis excitée.

Maitre s’allonge sur le lit et me demande ce que je veux. Je Lui demande humblement si je peux Le sucer. Plaisir accordé. Je m'applique à la tache et lorsqu'Il est satisfait, Il me fait glisser sur Sa queue. Je me liquéfie de plaisir. 

Il m’ordonne de me mettre sur le dos, prend ma main et la pose sur mon clito en me disant d'être une vicieuse, posant l'autre sur mon téton pour le pincer. Il se penche au-dessus de moi et me baise la bouche, j'ai quelques hauts-le-cœur et finis par avaler Sa jouissance.

Douche ensemble, il me marque pendant que je me lave. Je rie encore.

La journée de Vendredi a été très riche, Maître s’est amusé avec son Esclave de temps en temps, pendant la journée, mais Maître a vraiment repris sa place Samedi. 

Comme tous les jours, je devais le réveiller en le suçant. Peut être étais-je plus motivée que d’habitude, mais Maître a fini par me prendre, malgré qu’Il ne soit vraiment pas du matin. Il n’a pas fini, préférant continuer à taquiner Son Esclave. 
Très régulièrement, Maître s’est occupé de mes fesses, mes cuisses et mes seins : la cravache, le câble informatique, la râpe (Maître a dit qu’Il allait fabriquer un paddle avec une râpe, mon cul a hâte !), la cravache… Maître utilisait ce qui L’inspirait pour me taquiner, m’exciter. J’ai dégouliné toute la journée, ce que Maître n’a pas manqué de vérifier régulièrement : Il me voulait disponible et “prête à l’emploi”. Il n’a cessé de me décrire des choses qu’il pourrait me faire, souvent en riant parce que c’était irréalisable, ce qui n’a pas manqué de me faire réagir : je me liquéfiais sur place !

Lors du café, vers 13h, Maître a profité de ma présence à Ses côtés pour me “teaser” comme Il aime le dire : fessées et poings sur mes fesses et mes cuisses, stimulation de mon clitoris ainsi que quelques claques bien dosées sur ma chatte m’ont menées aux portes de l’orgasme.
Maître m’a interdit de jouir pendant toute la journée. Je m’en suis approché très souvent, mais, comme une Esclave bien obéissante, je me suis retenue toute la journée. Tout mon corps Le réclamait, avait envie de Lui, de Ses mains, de Sa queue. J’étais prête à exploser, mais je n’ai pas cédé. Maître m’a même félicité pour ça.

Toute l’après midi, il a continué à m’exciter, me poussant vers l’orgasme mais jamais au-delà. En fin de journée, nous avons pris notre douche ensemble. Maître n’a cessé de me tripoter, m’accordant même Sa queue pendant qu’Il me frottait le dos. 
Après m’avoir rincée, Maître m’a refait l’honneur de Sa queue, d’abord dans ma chatte, puis, par surprise, dans mon cul : j’adore quand Il se sert de moi, sans prévenir, selon Son bon plaisir.
Je me sens à ma place. Il me dit souvent qu’Il est très satisfait d’avoir une Esclave aussi docile et obéissante, qu’Il aurait eu du mal à gérer une rebelle. 
Pour la première fois depuis le début de notre relation, Maître a utilisé un mot qui le rebute : chienne. Il trouve cela dégradant, disant que je ne suis pas un animal, mais j’aime beaucoup lorsqu’Il me traite ainsi !

Pour me faire envie, Maitre a sorti les accessoires qu'Il utilisera ce soir sur mon corps : la badine fine en rotin, la canne en bambou, la canne en bois dur, le fouet à élastique, les aiguilles, le bâillon-boule, les pinces japonaises, les cordes et le bandeau. Il me laisse bien les regarder pour baver d'envie. Pas touche !

Après le repas, nous avons fait notre promenade habituelle : après deux semaines d’inactivité, cette balade a été la bienvenue. Nous avons fait une grande promenade. Malgré mon corps qui avait envie d’être “après”, j’ai profité de chaque instant, chaque seconde en Sa présence. Il avait à nouveau le sourire, détendu, “bien dans ses pompes” comme Il le dit. 
Le savoir présent, veillant sur moi, me façonnant selon Ses désirs … Un véritable moment de bonheur. 
En rentrant, Maître a vérifié dans l’ascenseur que j’étais toujours autant détrempée.

Il m’a accordé un quart d’heure de temps libre, puis m’a rejoint dans la chambre. Lorqu'Il pousse la porte, je suis nue à ma place. Il me fait un câlin et me demande comment ça va. 
Je suis bien, un sourire radieux ne me quitte plus depuis quelques jours.

Il avait préparé plus tôt tout le matériel. Il a utilisé tous les instruments qu’Il avait sorti sauf les cordes. Ce sera pour une prochaine fois...

Il me met le bâillon boule, je me place à quatre pattes puis Il commence à frapper mes fesses et mes cuisses. Il tapote sur mes hanches à chaque fois qu'un coup me fait bouger. Je commence à baver, mes fesses sont bien chaudes.
J'aime ce mélange de plaisir et de douleurs. Les larmes montent, je ne les retiens pas. Je demande à Maitre si je peux essuyer mes yeux et me moucher. Il ne comprend pas pourquoi je pleure, c'est simplement le trop-plein qui sort. J'essuie mes larmes, me ressaisit.

Il me dit combien je suis belle à ses yeux, que je suis sa Princesse depuis le premier jour. Ses mots ont touché l’hyperémotive en plein cœur : j'éclate en sanglots, pleurant de bonheur pour Ses paroles.
Une fois les larmes séchées, je reprends ma position. Je suis bien à ma place, Esclave de mon Maître et de Ses désirs.
Bien à un tel point que je suis partie dans cet ailleurs qui n’existe pas, ce qui n’a pas manqué de surprendre Maître, Il ne s’attendait pas à me voir atteindre le subspace lors de cette séance.

Il m’a accompagnée dans la redescente. Une fois revenue sur Terre, Maître m’a fait allonger sur le dos pour la séance d’aiguilles. 
Je pose mon bras sur mes yeux pour faire le vide en moi et atténuer la lumière de l'ampoule du plafond. La compresse humide passe sur ma chatte et mes seins. Je comprends que Maitre veut tester les aiguilles sur mes lèvres et mes seins. 
Je L'entend sortir les aiguilles de leur emballage. Il plante une longue aiguille dans mes grandes lèvres, la douleur est vive mais brève. Quasi identique à celle du piercing du triangle. Je crie doucement pour évacuer la douleur. C'est fait, deux aiguilles me transpercent. Je n'ai plus mal.
Je vois la fierté dans le regarde de Maitre lorsqu'Il me demande comment ça va.
Je me sens bien, petite chose au service du plaisir de Maitre.
Il prend deux autres aiguilles et transperce mes tétons de bas en haut. La douleur est plus supportable.
Maitre tente de planter une cinquième aiguille sous le piercing du triangle mais je demande qu'Il s'arrête là.

Une fois les aiguilles retirées et les petits points désinfectés, Maître m’a demandé si j’avais envie de quelque chose en particulier. J’ai sorti le câble en métal, ce qui a beaucoup surpris Maître.

Maître ne m’a pas ménagée, portant les coups plus fort que d’habitude, alternant avec Ses doigts sur mon clito, dans un savant mélange de plaisir et de douleur. Puis il m’a prise, comme une bête, animal, primaire. Quand Il me prend comme ça, ça me rend dingue !

Depuis le retrait du stérilet (cause de l’anémie, merci le cuivre) et en attendant la vasectomie, Maître ne peut plus jouir en moi. Ni lui ni moi ne voulons d’un troisième enfant. Il n’aime pas les préservatifs car “ça tue les sensations” dit-Il. 
Il a donc décidé de terminer dans ma bouche, me provoquant quelques haut-le-cœur. J’aime recevoir Sa jouissance, peu importe où, sur ou dans mon corps...

Merci Maitre pour tous ces moments inoubliables, ensoleillés, me rappelant que notre relation n'est pas que contraintes et souffrances. elle est aussi rires et jeux entre Maitre et esclave.
Je Vous aime au delà du raisonnable

Dana, Votre Esclave dévouée

2 commentaires:

  1. Bonjour ma belle Dana,

    Quel plaisir de découvrir ce post ce matin (je suis également allée lire celui de Maître Fox pour en apprécier le reflet).

    Il y a beaucoup d'émotions, certaines m'ont particulièrement touchée lorsque tu pleures par exemple pour évacuer ce trop plein d'émotion ou encore quand il te dit que tu es Sa princesse, il y a eu également de nombreux instruments, des aiguilles si intimes, de la douleur, du plaisir mais ce que je retiens ce sont essentiellement tes rires, cette joie de vivre, cette complicité avec Maître Fox et ce bonheur d'être ensemble.

    Une belle journée à vous, bon courage pour le boulot, les vacances approchent ;-)

    Je t'embrasse ma belle,

    Mes respects à Maître Fox,

    Anaëlle


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  2. Bonsoir ma douce Anaëlle,

    Je te remercie pour ton commentaire, tu as toujours les bons mots pour résumer mes pavés XD
    Ce fut une fin de semaine ô combien agréable, parsemée de jeux cinglants et piquants, qui nous a été offerte.
    Nous avions besoin tous les deux de retrouver nos places respectives, après cette longue pause santé.

    J'avais aussi besoin d'évacuer les pensées négatives en laissant place à la joie de vivre, profiter à fond de chaque instant que la vie nous offre.
    Amazone a très bien cerné cela dans son article bouleversant (http://soumiseamazone.unblog.fr/2017/03/28/a-mon-maitre/)

    La semaine de travail sera vite passée, vive les vacances en mode BDSM !
    A très vite, je t'embrasse ma belle,
    Mes respects à Maitre Phénix

    Dana, esclave dévouée de Maitre Fox

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